Il s’agit notamment de la pollution, de l’accès à l’énergie et l’électricité, des maladies véhiculées par l’eau, de la vulnérabilité aux épisodes climatiques extrêmes, de la production agricole et de l’approvisionnement alimentaire.

Mais le transfert de technologie a horreur du vide. L’utilité d’une technologie donnée dépend d’un large éventail de facteurs : objectifs et capacités d’un pays, disponibilité d’informations et d’outils décisionnels suffisants, environnements favorables et accès à un financement suffisant pour le déploiement et l’amélioration des technologies.

Les objectifs fixés par chaque pays dans ses contributions NDC (décidées au niveau national) à la CCNUCC incluent par conséquent des plans visant à accroître les efforts d’atténuation du changement climatique et d’adaptation à celui-ci dans un large éventail de secteurs. Pour atteindre leurs objectifs, les pays doivent consentir un énorme effort financier et technologique au niveau des solutions matérielles (par ex. infrastructure), logiques (par ex. capacités, connaissances) et organisationnelles (par ex.