Toutefois, dans un scénario de faibles émissions de gaz à effet de serre, ces pourcentages sont  respectivement de 3 et 1 pour cent.

Les cultures représentent 40 pour cent de l’apport calorique à l’échelle mondiale

Le co-auteur de l’étude, le professeur Andrew J. Challinor, du Centre international Priestley pour le climat, à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, a déclaré : «  Il a toujours été difficile de prévoir les changements des régimes pluviométriques et d’expliquer comment les conditions de culture pouvaient évoluer. C’est la première étude qui superpose le délai d’émergence prévu sur les terres cultivées aux saisons de culture. » Le professeur Challinor fait remarquer que le blé, le maïs, le riz et le soja représentent grosso modo 40 pour cent des apports caloriques à l’échelle mondiale, et il explique que les nouvelles conclusions de l’étude montrent que la limitation des  émissions de gaz à effet de serre pourrait contribuer à préserver le régimes pluviométriques qui sont cruciaux pour leur culture.