Coûts et avantages de la certification

Cette publication présente les conclusions d’une analyse de 270 études sur l’impact de systèmes de certification et de vérification sur des petits producteurs de cacao, de café, de coton et de fruits et légumes.

Le commerce des produits agricoles fait de plus en plus l’objet d’une certification. Si certaines reposent sur le libre choix des producteurs, comme la certification biologique ou le commerce équitable (Max Havelaar – Fairtrade) avec, à la clé, la promesse de meilleurs revenus, d’autres s’imposent pour pénétrer des marchés à l’exportation. Il en est ainsi de GlobalGAP pour les produits horticoles ou encore les normbreuses normes de durabilité sur le cacao, l’huile de palme ou encore le coton, qui se sont développées ces dernières années en réponse aux critiques des ONG.

Le rapport « Petits producteurs, systèmes de certification et normes privées: Le système est-il rentable? », commanditée par le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA), présente les conclusions d’une analyse de 270 études sur l’impact de systèmes de certification et de vérification sur des petits producteurs de cacao, de café, de coton et de fruits et légumes. Il répond aux questions suivantes :

• Quels sont les bénéfices nets de la certification et de la vérification pour les petits producteurs ?
• Quels sont les facteurs contextuels qui affectent les producteurs certifiés ?
• Quelles sont les mesures à prendre pour maximiser les bénéfices et minimiser les coûts de certification pour les petits producteurs ?

Huits systèmes de certification sont passés au cible: 4C, Better Cotton Initiative, Cotton made in Africa, Fairtrade, GlobalGAP, Labels d’agriculture biologique, Rainforest Alliance et UTZ Certified.

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(CTA/sri)