« Au contraire, nous devons les intensifier pour promouvoir la croissance économique dans les pays retardataires et veiller à ce que les 40 pour cent les plus pauvres de la population bénéficient plus que les autres du progrès économique » dit Jim Yong Kim, précédent Président du Groupe de la Banque mondiale.

Outre les seuils de pauvreté nationaux, le rapport compare également la pauvreté à deux seuils plus élevés — 3,20 et 5,50 dollars par jour — qui correspondent aux pays à revenu intermédiaire des tranches inférieure et supérieure. Ces seuils reflètent le fait que la notion de pauvreté dépend de la situation sociale des personnes concernées. Ce qui est un luxe dans une société peut être une nécessité dans une autre. Ainsi, la vie d’une personne dont les besoins matériels de base sont satisfaits ne peut être qualifiée de prospère si elle ne peut vivre dignement au sein de la société.