S’appuyant sur des simulations, Oliver Branch a élaboré un indice de rétro-information mondial (Global Feedback Index) permettant d’identifier les zones se prêtant le mieux à des plantations favorables aux précipitations. « À titre d’exemple de zones présentant un indice élevé, citons la péninsule arabique, la Namibie et le Sahara. Nous préparons d’autres simulations pour ces régions, » explique le chercheur.

Sur la base de données météorologiques des 40 dernières années, les chercheurs de l’université de Hohenheim ont élaboré des cartes mensuelles couvrant l’ensemble de la Terre. Oliver Branch a souligné que différentes variables peuvent ainsi être utilisées pour déterminer, de façon fiable, les endroits où ces méthodes de formation de nuages et de précipitations peuvent fonctionner.

Les chercheurs parlent de bio-géo-ingénierie, une expression utilisée pour décrire les méthodes visant à optimiser le climat mondial en intervenant sur la biosphère. « Les zones arides sont différentes les unes des autres, » fait remarquer Oliver Branch.