02.04.2019

« La solution alternative consistant à extraire indirectement le carbone de l’air en cultivant de la biomasse est nettement moins coûteuse et correspond plus à l’objectif recherché – bien qu’elle nécessite beaucoup plus de terres et que les émissions négatives soient plus difficiles à vérifier, » fait remarquer le chercheur.

L’étude analyse les perspectives de captage direct et de stockage du carbone contenu dans l’air d’une part, et celle de la solution « Bioénergie avec captage et stockage du carbone ». Et elle constate des répercutions surprenantes sur les systèmes énergétiques. Alors que l’utilisation de la bioénergie comme moyen de fixer le carbone produirait de l’électricité, le captage direct du carbone dans l’air nécessiterait de grandes quantités de l’électricité et de la chaleur produites dans l’avenir.

« Toutefois, notre étude montre que l’extraction directe devient une alternative sérieuse pour trois raisons, » déclare Felix Creutzig. « Premièrement, on constate des signes de progrès techniques considérables permettant de réduire les coûts.