16.01.2018

La restauration des paysages peut potentiellement mettre un terme à l’extrême pauvreté tout en stimulant la prospérité commune.

Karin Kemper a fait remarquer que « la dégradation des paysages coûte très cher alors que les gains dus à la restauration des paysages sont énormes. » Karin Kemper a souligné qu’avec l’accroissement de la demande mondiale de bois d’œuvre et d’autres produits forestiers, d’une part, et de l’intérêt pour la gestion des forêts, d’autre part, les perspectives étaient bonnes pour les produits forestiers durables et pour la création de millions d’emplois en soutien de la croissance verte.

Au Ghana, par exemple, grâce à la restauration des paysages, le rendement a été multiplié par huit. L’innovation, l’information et les mesures d’incitation ont joué un rôle primordial dans l’accélération de la restauration des paysages. Il a fallu redoubler d’effort et multiplier les recours à la technologie, tout en faisant appel à de nouveaux modèles associant financement public et financement privé.  

Une plateforme accessible toute l’année

En clôture de la réunion, Robert Nasi a annoncé que près d’un millier de personnes, représentant 103 pays et plus de 80 organisations, étaient venues à Bonn.