Amélioration des plants de cacaoyers

Alors qu’à l’échelle mondiale la demande de cacao continue de progresser, dans certains pays les niveaux de production de cacao sont menacés. Une étude réalisée par Bioversity International propose d’investir dans des variétés à haut rendement pour faire face à l’accroissement de la demande.

Une étude réalisée en août 2015 et coordonnée par Bioversity International présente les technologies actuelles utilisées pour accroître la production et l’utilisation de plants de cacaoyers améliorés, ainsi que les perspectives d’amélioration et d’intensification de ces mécanismes visant à répondre à l’accroissement de la demande de cacao.

Le rapport‚ intitulé « Supplying new cocoa planting material to farmers: a review of propagation methodologies » (fourniture de nouveaux plants de cacaoyers aux exploitants agricoles : examen des méthodologies de propagation), constate qu’en plus du vieillissement des cacaoyers, des organismes nuisibles et des maladies, et de la moindre fertilité des sols, la capacité à fournir des volumes suffisants de plants de cacaoyers aux exploitants agricoles est un obstacle majeur à une production plus forte et plus durable de cacao.

L’accroissement de l’utilisation de meilleurs plants est essentiel, non seulement pour faire face à la demande croissante de cacao, mais aussi pour faire en sorte que la production de cacao soit plus durable. Les variétés à plus fort rendement, capables de résister aux attaques des organismes nuisibles et des maladies, contribuent à réduire la déforestation et l’impact sur l’environnement de la production de cacao, et permettent de faire d’autres cultures arbustives  sur les mêmes surfaces de production.
L’étude décrit les diverses méthodes actuellement disponibles pour la production et la fourniture de grandes quantités de plants de cacaoyers aux cacaoculteurs ; elle donne en outre des détails sur les diverses approches et décrit les avantages et les inconvénients de chacune d’elles.


Pour en savoir plus:Bioversity International

Télécharger le rapport

(Bioversity International/Ob)