25.07.2016

« L’éducation nutritionnelle doit faire partie intégrante de l’apprentissage dès les tout débuts ; cela est d’autant plus important que nous voulons que les enfants travaillent dans l’agriculture lorsqu’ils seront adultes, » a souligné Mme Gladys Mugambi du ministère de la Santé du Kenya.

Qu’en est-il du secteur privé ?

La responsabilité qu’a le secteur privé de réaménager les systèmes alimentaires a également été soulignée à maintes reprises. Dans plus en plus de pays en développement et d’économies émergentes, la promotion de la malbouffe (junk food) se traduit par des déficits nutritionnels et des maladies non transmissibles. Les participants à la conférence ont reconnu qu’il ne serait pas facile d’éliminer les puissants conflits d’intérêt actuels. Madame Hilal Elver, rapporteur  spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation, a prévenu que malgré son importance, le secteur privé ne devait pas échapper à la réglementation. Mais toutes bonnes intentions mises à part, cela peut difficilement s’appliquer aux consommateurs.