25.07.2016

L’agriculture, et par conséquent la décision concernant ce qui doit être cultivé, et comment, a toujours été le point de départ d’une bonne alimentation. Toutefois, la réduction des pertes après récolte, l’éducation nutritionnelle et la recherche dans le secteur agricole et alimentaire sont tout aussi importantes. Et même si cela n’a rien de nouveau, ce sont les femmes qui sont généralement responsables des aliments. Leur égalité d’accès aux connaissances, mais aussi à des facteurs de production tels que l’eau et la terre, est par conséquent un facteur important lorsqu’il s’agit d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, a rappelé M. Schmidt.

Les normes sociales et culturelles ne doivent pas être éclipsées

Comme l’a expliqué M. Rolf Klemm de l’organisation Helen Keller International, il faut mettre l’accent sur la notion « d’égalité ». En effet, bien souvent, les terres auxquelles les femmes ont accès ne sont pas les meilleures. Par exemple, il est fréquent qu’elles ne soient pas alimentées en eau, si bien qu’elles ne conviennent pas pour la production de légumes.