Séance d’ouverture de la conférence sur la faim non apparente, à Stuttgart-Hohenheim.
Photo: © Universität Hohenheim

10.04.2017

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Les participants à la 3ème conférence sur la faim non apparente, qui s’est tenue en mars à Stuttgart/Allemagne, ont demandé aux politiciens d’enfin assumer leur responsabilité. Cette manifestation a mis l’accent sur la diversité alimentaire et notamment sur l’amélioration de la nutrition des populations pauvres.

La proportion de personnes souffrant de la faim a considérablement diminué au cours des 25 dernières années. Alors qu’en 1990, 23 pour cent de la population mondiale souffrait de la faim, c’est aujourd’hui le cas pour seulement 11 pour cent. Toutefois, une personne sur trois continue de souffrir de ce qu’on appelle la faim non apparente. L’enrichissement des aliments, l’utilisation de compléments alimentaires et la diversification de l’alimentation ne sont que trois des approches adoptées par les chercheurs et les praticiens pour tenter de lutter contre cette faim non apparente. Le 3ème Congrès sur la faim non apparente (Hidden Hunger Congress), qui s’est déroulé à Stuttgart, Allemagne, du 20 au 22 mars, a examiné les différentes méthodes disponibles. Mais avant tout, ce qu’il en ressort, c’est que les participants ont demandé aux politiciens d’assumer leur responsabilité. 

« Je pense que nous sommes en mesure de stopper la faim apparente, » a déclaré Shawn Baker, de la Fondation Bill & Belinda Gates, lors de la conférence de cette année sur la faim non apparente.

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