Si on exclut l’aide dépensée pour le traitement et l’accueil des réfugiés, l’APD a été stable de 2017 à 2018.

Les pays les moins développés et l’Afrique sont particulièrement touchés 

Si on utilise le montant de l’APD calculé sur la base du flux de trésorerie pour comparer 2018 avec 2017, on constate que l’APD bilatérale accordée aux pays les moins développés a chuté de trois pour cent en termes réels par rapport à 2017, l’aide à l’Afrique de quatre pour cent, et l’aide humanitaire de huit pour cent. En 2018, les décaissements d’APD ont augmenté dans 17 pays donateurs, les augmentations les plus importantes ayant été enregistrées en Hongrie, en Islande et en Nouvelle-Zélande. Ils ont diminué dans douze pays, pour certains en raison de la réduction du nombre de réfugiés, les diminutions les plus fortes ayant été notées en Autriche, en Finlande, en Grèce, en Italie, au Japon et au Portugal.