Des femmes et des enfants puisant de l’eau dans un forage à Mzingo, un village du Malawi. <br> Photo : ©FAO/Amos Gumulira
Des femmes et des enfants puisant de l’eau dans un forage à Mzingo, un village du Malawi.
Photo : ©FAO/Amos Gumulira

08.09.2017

Eau
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Selon un rapport de la Banque mondiale, il est impératif d’investir davantage dans les services d’approvisionnement en eau et d’assainissement dans les zones rurales. Il existe des disparités énormes en termes d’accès à des services d’approvisionnement en eau et d’assainissement entre les zones rurales et urbaines et entre les zones pauvres et celles qui le sont moins.

Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale lancé à l’occasion de la Semaine de l’eau à Stockholm, en Suède, 75 pour cent des personnes n’ayant pas accès à des services d’assainissement améliorés vivent en milieu rural et seuls 20 pour cent de ces populations rurales ont accès à des sources d’eau améliorées. Le rapport s’appuie sur des données provenant de 18 pays différents dans le monde.

Dans les pays analysés, trois personnes sur quatre qui n’ont pas accès à des services d’assainissement améliorés et quatre personnes sur cinq qui n’ont pas accès à des sources d’eau améliorées vivent dans des zones rurales. Sur un total estimé de 2,4 milliards de personnes vivant dans ces 18 pays, 1,5 milliard (63 %) se trouvent en milieu rural. Les pauvres sont affectés de façon disproportionnée par cette situation déficitaire et 74 pour cent d’entre eux vivent dans des zones rurales.

Au Niger, par exemple, le taux d’accès à des sources d’eau potable est de près de 100 pour cent en milieu urbain, alors que dans les zones rurales de ce même pays seulement deux pour cent des personnes ont accès à des services d’assainissement améliorés.

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